J'aime les villes. J'aime les rues, les boutiques, les scènes de vie, les odeurs, les bruits, l'effervescence, les transports, les surprises aux coins des rues, les allers-venues des gens, la vie que je leur imagine. J'aime les villes la nuit quand tout prend une couleur différente, quand le temps se suspend.
Connue pour ses funiculaires, ses maisons colorées, accrochées aux collines, un brin rétro, on y vient pour s'imprégner de l'atmosphère, on y reste 2 jours et puis on repart. Quand j'y ai débarqué peu avant 7 heures du matin, j'ai tout de suite su que j'allais aimer. Il me reste 2 jours à passer dans cette ville, 4 viennent de s'écouler.
Ancien port de pêche, escale incontournable pour les bateaux naviguant entre Pacifique et Atlantique traversant le détroit de Magellan, des bâtiments de la marine chilienne sont toujours ancrés dans la baie et des officiers de la marine marchent sur les trottoirs, vêtus de blanc et bleu, casquette sur la tête. Ville culturelle et artistique, des fresques murales colorées inondent les façades des habitations. Emmerveillement à chaque angle de rue. Ici, les nombreux artistes monnaient leur peintures auprès des propriétaires qui veulent égayer leur murs. Tous les styles s'expriment mais une seule condition, de la couleur. La nuit, on parcourt les bars de la rue cumming, de la piedra feliz, de la terraza investis par des groupes de musique, chilienne, brésilienne, salsa, rock, 80´s, jazz, électro, ... On joue partout, on danse partout, on boit partout et on s'endort un peu avant le lever du soleil.
42 cerros à parcourir, des resto-terrasse à tester et retester, des boutiques d'art où flaner, des breloques à acheter, une des maisons de Pablo Neruda à visiter, des dunes à grimper, des couchers de soleil à savourer.
J'vous ai pas dit que j'adorais cette ville.

























ahhhhhh mais la prochaine fois faut que je vienne !!!! ;) !
RépondreSupprimerça me fait penser à Lisbonne ...
gros bisous
Quelle chance tu as ! Valparaiso faisait partie de notre voyage, mais à cause du tremblement de terre, nous étions coincés à San Pedro de Atacama et n'avons donc pas visité cette ville...ni Santiago d'ailleurs !
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